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mardi 12 mai 2020

SARS-CoV-2 vs 1er - 2ème et 3ème Vagues - Point de vue

SARS-CoV-2 vs 1er  2èmeet 3ème Vagues

Point de vue








Pr. Salim Djelouat
Expert médicale certifié en médecine, santé et bien-être


SOMMAIRE

I  – Connaitre les différentes vagues d’une épidémie
II  – Pour mémoire
III – Recommandation
IV – Vague épidémique vs vague épidémique ?
V – Les pandémies du XXème  siècle
VI – Pourquoi je fais cette comparaison entre la  grippe dite espagnole et covid-19
VII – La chloroquine vs covid-19
VIII –  La prophylaxie collective et individuelle ou les gestes barrières
IX – Conclusion – Point de vue
X – Quelques liens pour mieux approfondir le sujet
XI – Quelques lectures conseillées

Tant que le virus circule, les contaminations et re-contaminations existeront.
Certes le virus  est entrain de perde de sa virulence, ce qui reste un bon signe,  car nous allons passer à la 3ème vague de l’épidémie et non à la 2ème vague.

I  – Connaitre les différentes vagues d’une épidémie

 Je vais m’expliquer sur cette 3ème  vague :
1ère vague
Si on se  re-mémorise bien, vers les mois d’Octobre/Décembre 2019, nous avons eu pratiquement tous (pour le plus grand nombre de la population) une très forte grippe.
Une pandémie de grippe saisonnière a touché pratiquement toute la population du monde.
Personnellement je n’ai jamais été grippé, et à cette période j’ai dû être alité pendant  4 jours.
Certaines personnes de ma connaissance sont restées 10 jours, voire plus au lit (surtout les personnes ayant des maladies chroniques).
La symptomatologie est pratiquement identique à celle du covid-19 :
  • Maux au niveau de la gorge
  • Toux sèche handicapantes et par saccades assez longue dans la durée
  • Éternuements
  • Difficultés à la respiration
  • Écoulement nasal
  • Fièvre élevée
  • Courbature…
Le traitement  qui a été institué (par des médecins d’ancienne génération) reposée sur :
  • Sur CS3G ou de L’azithromycine (zythromax)
    Le zythromax a été le plus prescrit car il répondait le mieux aux infections respiratoire.
  • Du paracétamol
  • Un anti-inflammatoire
  • Des tisanes
  • Repos au lit
Ce traitement a donné de très bons résultats, c’est vrai que chez certaines personnes on a re-prescrit le zythromax pour une autre cure.
Une pandémie qui n’a pas dit son nom, qui n’a pas fait grand bruit, qui est passée comme une grippe saisonnière et surtout que le nombre de décès n’a pas été comptabilisé.
Pour moi, il n’existe plus aucun doute que c’est la première vague de l’épidémie qui vient d’être attribué au covid-19.
Ce schéma est identique à la première vague de la grippe dite espagnole.

2ème vague
Aux mois de décembre 2019/janvier 2020, on vient de subir la deuxième vague très virulente de cette grippe attribuée au SARS-CoV-2 (covid-19).
Le virus a subit une mutation (transformation), on parle d’un animal vers l’homme, moi je pense d’une transformation interhumaine, qui lui a donné cette virulence et contamination particulières, rappelant le virus de la grippe dite espagnole (virus H1N1).
On note jusqu’à l’écriture de cet article (7 mois), que le nombre de décès reste modéré, comparé à celui de la grippe espagnole qui en  12 mois à tuer plus de 50 millions de personnes (d’autres chiffres parlent de 100 millions).

3ème vague
On va s’attendre à une troisième vague, qui pourra arriver  d’ici 3 voire 4 mois, mais elle sera moins virulente et annoncera la fin de la pandémie.

II  – Pour mémoire 

Le schéma (de vagues) que je viens de décrire est identique au schéma de la grippe dite espagnole.
La grippe dite espagnole s’est déployée en trois vagues :
  • Une première, modérée, qui ressemblait à une grippe saisonnière
  • Une deuxième qui est apparue entre la mi-septembre à la mi-décembre 1979.
Cette deuxième vague est très virulente et entraîné le décès de  plus de 50 millions  de personnes.
  • Une troisième vague moins virulente est survenue entre février et mars 1919
La plupart des décès ont eu lieu pendant la deuxième vague de la grippe dite espagnole.
La grippe dite espagnole est due à une souche très virulente, du   virus (H1N1),
Qui dit virulence dit très contagieuse.
Pourquoi elle a entraîné autant de morts, car c’était la guerre et les soldats par leurs déplacements d’un endroit à un autre,  ont été les transmetteurs du virus.
Ce virus a rencontré des populations très affaiblies, très stressées, et dans la résistance immunitaire était faible, n’ont pu lutter contre l’infection.
Pasteur l’a si bien dit : le microbe n’est rien, tout est lié au terrain 

III – Recommandation

Au courant de la première vague que j’ai décrit plus haut, certaines personnes contaminées ont développées une immunité « adaptive » au virus.
Ces personnes « vont » être immunisées contre la deuxième vague (cela ne veut pas dire, qu’elles ne vont pas s’amuser à s’exposer au virus).
Il serait intéressant de rechercher les anticorps chez toutes les personnes qui ont fait la grippe avant l’apparition du covid-19.

IVVague épidémique vs vague épidémique ?

 Deux possibilités seront envisagées pour subir la 3ème vague* :
1 – Cette troisième vague peut ne pas survenir dans les pays qui ont subi la deuxième vague (très virulente) ou son résurgence dans ces pays restera exceptionnelle.
2 – Les pays qui n’ont pas été affectés ou peu affectés par la deuxième vague, doivent prendre toutes les mesures afin d’éviter cette troisième, qui ne sera pas aussi virulente que la deuxième vague, mais pourra infectées un grand nombre  de personnes.
 * Réflexion personnelle

VLes pandémies du XXème  siècle

Le 20ème siècle a été marqué par trois grandes pandémies :
  • La grippe espagnole en 1918-1919 (50 – 100 millions de morts)
  • La grippe asiatique en 1957 (2 millions de morts)
  • La grippe de Hong-Kong en 1968 (4 millions de morts)

VIPourquoi je fais cette comparaison entre la  grippe dite espagnole et covid-19

La raison est simple, cela fait exactement 100 ans que le monde a connu la pandémie la plus meurtrière du 20ème siècle et la première pandémie du 21ème siècle.
Espérons qu’elle ne sera pas aussi meurtrière.

VIILa chloroquine vs covid-19

La chloroquine est un dérivé de la nivaquine, qui elle-même est un dérivé de la quinine.
Pendant la pandémie de la grippe « dite » espagnole, la quinine a été prescrite comme traitement au virus et associé à l’aspirine.
Le but était de réduire la charge virale, en abaissant la fièvre (principe du traitement du paludisme).

VIII –  La prophylaxie collective et individuelle ou les gestes barrières

Les gestes barrières annoncées à grands tapages médiatiques pour le covid-19,  existaient déjà lors de la grippe dite « espagnole » et cela date de  100 ans.
Pour mémoire, je voudrais vous les rappeler :
  • La distanciation sociale qui était la seule efficace avant le vaccin
  • La mise en quarantaine
  • Le port des masques(Afin de limiter la diffusion du virus)
    Ou en cas de non disposition de masque, mettre juste une une simple compresse hydrophile trempée dans l’eau bouillie, posée sur le nez et la bouche et attachée par-dessus les oreilles avec un cordonnet
  • Le lavage des mains
  • Se rincer la bouche régulièrement
  • Se nettoyer les dents après chaque repas
  • Se faire des gargarismes matin et soir avec de l’eau oxygénée ou de l’eau dentifrice
  • Se faire des aspirations nasales d’eau chaude additionnée d’eau de javel
  • Éviter le refroidissement
  • Isolation des malades ou hospitalisationSi un cas se déclare dans une famille, on conseille d’isoler immédiatement le malade et, si le logement est trop étroit, de le faire hospitaliser.
  • Désinfection générale
  • Habitation
  • Vêtements
  • Le balayage des rues et lieux publics à sec est déconseillé
  • Se moucher, éternuer et tousser dans des compresses qui seront jetées dans un récipient d’eau formolée.
  • On recommande d’éviter les réunions de personnes nombreuses aussi bien en plein air que dans des lieux fermés comme les lieux consacrés aux cultes, les théâtres, les cinémas, les grands magasins, le chemin de fer
  • Fermeture d’écoles
  • Recommandation à prendre de la quinine et de l’aspirine
  • Les médecins (impuissant devant l’ampleur de la pandémie), conseille la prise d’alcool (le whisky, le gin, le brandy, ou le rhum), pensant faire reculer la maladie, ce qui a entraîné une population alcoolique, donc diminuée sur le point immunitaire.

IXConclusion – Point de vue

Comme pour la pandémie de la grippe dite espagnole qui s’est arrêté spontanément, la pandémie covid-19 s’arrêtera d’elle-même, c’est généralement le cas des épidémies, qu’elles soient bactériennes ou virales.

XQuelques liens pour mieux approfondir le sujet




XI – Quelques lectures conseillées


SARS-CoV-2 vs enfant
Enfant vs vascularite (maladie de Kawasaki)


Covid – 19 et les personnes à risques


COVID 19
LE PRINCIPAL, C’EST L’ESSENTIEL


LE STRESS PSYCHOSOCIAL OU DÉTRESSE ÉMOTIONNELLE


Pr. Salim Djelouat
Pr. en analyses médicales et Bioclinicien
Expert médicale certifié en médecine, santé et bien-être
Psychothérapeute
Auteur scientifique, conférencier
Webmaster et blogueur



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Covid-19 et différentes vagues – point de vu

SARS-CoV-2 vs enfant Enfant vs vascularite (maladie de Kawasaki)

SARS-CoV-2 vs enfant
Enfant vs vascularite (maladie de Kawasaki)


Pr. Salim Djelouat
Pr. en analyses médicales et Bio clinicien

Sommaire détaillé

I – Est-ce qu’il existe une relation entre covid-19 et l’apparition soudaine de vascularite chez certains de ces jeunes enfants testés positifs au SARS-CoV-2 ??
II – Rappel sur la maladie de Kawasaki
III – Étiologie
IV – Évolution
V – Symptomatologie
1 – Au 1er palier
2 – Au 2ème palier 
3 – Au 3ème palier 
VI – Comment poser le diagnostic ? 
1 – Diagnostic de 1ère intention
2 – Diagnostic de 2ème intention
2.1 – Facteur Rhumatoïde (FR)
2.2 – Anticorps anti-CCP – anti-peptides cycliques citrullinés
2.3 – Anticorps  antinucléaires (AAN)
2.4 – C Réactive Protéine (CRP)
2.5 – Vitesse de Sédimentation (VS)
2.6 – Numération et Formule Sanguine (NFS)
2.7 – Albumine
2.8 – Les enzymes hépatiques
2.9 – Recherche microbiologique
VII – Diagnostic différentiel entre
VIII – Traitement
IX – Maladie de Kawasaki et vaccins
X – Regard sur la vascularite
XI – Notre point de vu
XII – Conclusion
XIII – Références bibliographiques
XIV – Lectures recommandées
XV – Quelques vidéos pour se faire une idée

I – Est-ce qu’il existe une relation entre covid-19 et l’apparition soudaine
de vascularite chez certains de ces jeunes enfants testés positifs au SARS-CoV-2 ??


Il a été rapporté au Royaume-Uni, l’apparition de symptômes, suggérant une forme atypique d’une pathologie infantile « rare », mais connue sous le  nom de la maladie de Kawasaki.
Le National Heath Service, NHS (Agence de Santé du pays), rapporte alors une douzaine d’enfants hospitalisés, dans un état grave.
Ces jeunes patients présentent une forte fièvre, une inflammation des artères : des symptômes identiques à la maladie de Kawasaki.
Certains de ces enfants ont été testés positifs au covid-19.
L’apparition de ce type de  pathologie a été aussi signalée en France, Espagne, Italie, Belgique, États-Unis et même en Australie.
Néanmoins en France et ce depuis un mois, des réanimateurs pour les enfants, ont signalés un tableau clinique de myocardite et avec des signes de la maladie de Kawasaki.
Il reste cependant que ce lien n’est à ce jour pas encore confirmé, ni infirmé.

II – Rappel sur la maladie de Kawasaki


La maladie de Kawasaki est une vascularité (voir plus bas), caractérisée par une inflammation généralisée des parois des vaisseaux sanguins dans tout le corps.
Elle est liée à un dysfonctionnement immunitaire.
Elle est classée dans les maladies dites « rares » ou étudiée telle qu’elle.

III – Étiologie


Ce qu’il faut savoir, c’est que cette maladie est soit d’origine infectieuse (virale), soit due à une réaction immunologique « rare »,  d’apparition chez des enfants génétiquement prédisposés.
On parle aussi d’une possible maladie auto-immune.
Les enfants d’origine japonaise ont une incidence assez élevée, d’où le nom de « Kawasaki », mais elle est présente dans le monde entier.
Elle touche en particulier les enfants de moins de 6 ans, avec un pic de 18 à  24 mois.
Elle reste rare, voire très rare chez les nourrissons de moins de 4 mois, les adolescents et les adultes.
Elles touchent beaucoup plus les garçons que les filles.
La maladie de Kawasaki, reste une maladie saisonnière (hiver ou printemps), mais peu apparaître au courant de toute l’année.
Il existe une immunité, mais on a noté que 2% des patients ont eu des récidives (plusieurs mois ou années plus tard).

 IV – Évolution


Son évolution est lente et se fait par paliers de 4 à 5 jours, voire 1 semaine.

V – Symptomatologie 


1 – Au 1er palier
  • Une très forte fièvre (supérieur à 39° C), accompagnée
  • D’une irritabilité
  • Léthargie (qui reste occasionnelle)
  • Coliques abdominales
Au bout de 2 jours apparait :
  • Conjonctivite (une injection conjonctivale bulbaire bilatérale apparaît sans exsudat)
 2 – Au 2ème palier :
On note l’apparition : 
  • Un exanthème
Des tâches rouges disséminées sur le tronc et les muqueuses (bouche et au niveau de l’appareil génital).
Cet exanthème peut devenir une source d’erreurs dans le diagnostic et oriente soit vers :
  • Une urticaire
  • Une rougeole
  • Voire une scarlatine
3 – Au 3ème palier :
  • Adénopathie cervicale
  • Altération de la muqueuse buccale (irritation, inflammation : langue, lèvres, gorge)
  • Gonflement des mains et des pieds
  • Trouble du rythme cardiaque (tachycardie)
En cas de non traitement, la maladie peut entraîner :
  • Des complications cardiaques : péricarde, myocarde, endocarde et les artères coronaires
  • Un infarctus du myocarde
  • Mort subite



VI – Comment poser le diagnostic ? 


1 – Diagnostic de 1ère intention
1.1 – En cette période de pandémie, établir un lien vers une éventuelle contamination par  covid-19
1.2 – Établir le diagnostic à partir des critères cliniques cités plus haut
1.3 – ECG (trouble du rythme, hypertrophie ventriculaire gauche…)
1.4 – Échocardiographies (anévrisme des artères coronaires, insuffisance valvulaire, péricardite, myocardite…)
1-5 –  Radiologie du thorax
1.6 – Coronarographie (en cas d’anévrisme)
2 – Diagnostic de 2ème intention
Repose sur des examens complémentaires pour écarter d’autres troubles.
Les examens sont donnés par ordre de priorité de recherche.
2.1 – Facteur Rhumatoïde (FR)
Pourquoi ?
Comme on l’a déjà dit, qu’il est possible que la maladie de Kawasaki soit une maladie-auto immune.
Le facteur rhumatoïde reste une expression de nature auto-immune.
2.2 – Anticorps anti-CCP – anti-peptides cycliques citrullinés
Autres classes d’auto-anticorps.
Ceux sont des auto-anticorps de développement récent.
Ils sont plus spécifiques que le Facteur Rhumatoïde et apparaissent « précocement)
2.3 – Anticorps  antinucléaires (AAN)
La maladie de Kawasaki, possède une probabilité de maladie « auto-immune » et peut se traduire par la production d’anticorps anormaux, appelés auto-anticorps.
Les auto-anticorps comme leur nom le suggèrent, sont dirigés contre les constituants de nos propres cellules.
Dans ce cas précis, les auto-anticorps s’attaquent aux cellules localisées dans le noyau, d’où leur nom (antinucléaire).
2.4 – C Réactive Protéine (CRP)
Comme son nom l’indique, c’est une protéine synthétisée principalement  par le foie, aussi être synthétisée par le tissu adipeux.
Elle apparait au cours d’une inflammation aiguë dans l’organisme.
C’est un marqueur stable pour suivre l’évolution d’une inflammation : elle augmente rapidement avec l’inflammation et baisse rapidement quand l’inflammation est soignée.
Elle reste un bon marqueur biologique et apparait dans tous les processus inflammatoires.
Elle joue un rôle important dans la réponse immunitaire, soit par mobilisation, soit par l’activation des leucocytes (les Globules Blancs).
Elle stimule la phagocytose, processus bien connue pour la destruction des agents pathogènes.
Le taux de CRP est élevé en cas de :
  • Les infections bactériennes (néonatales et post-chirurgicales)
  • Les parasitoses et mycoses profondes
  • Les infections virales chroniques (VIH, hépatites B et C)
  • Les néoplasies (cancer profond ou avec métastases, lymphome hodgkinien et non hodgkinien, leucémies)
  • Les pathologies systémiques et rhumatismales (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, vascularite, maladie de Horton, maladie de Wegener, myosite, maladie de Still, lupus érythémateux)
  • Les pathologies digestives (maladie de Crohn)
  • Les nécroses ischémiques (infarctus)
  • Les traumatismes (chirurgie, brûlures)
2.5 – Vitesse de Sédimentation (VS)
La vitesse de sédimentation (VS), est une mesure non spécifique de l’inflammation, utilisée fréquemment comme test médical d’orientation.
La vitesse de sédimentation est la distance parcourue en 01 heure (la 2ème heure est peu informative), par les hématies qui vont sédimenter sous l’action de la gravité.
La vitesse de sédimentation va dépendre donc du degré d’agrégation de ces hématies.
La vitesse de sédimentation reste un examen sensible, mais peu spécifique.
Dans la maladie de Kawasaki, elle reste élevée.
2.6 – Numération et Formule Sanguine (NFS)
La numération et formule sanguine est un examen essentiel afin d’apprécier un dysfonctionnement de la moelle osseuse ou surtout des perturbations périphériques : anémies, polyglobulie, leucocytose, problème de coagulation lié à une consommation des plaquettes…
On note dans la maladie de Kawasaki :
  • Leucocytoses, marquée par la présence de cellules immatures 
  • Thrombocytose
  • Anémie normocytaire, qui reste modérée
2.7 – Albumine
L’albumine est une protéine « négative » de l’inflammation, cela veut dire qu’un état inflammatoire, va abaisser sa synthèse.
Donc elle reste intéressant à doser pour suivre l’état d’une inflammation.
Il serait intéressant de l’associer aux dosages des protéines totales.
2.8 – Les enzymes hépatiques
Les principales enzymes hépatiques à  apprécier sont :
  • L’alanine amino transférase (ALAT ou GPT)
  • L’aspartate amino transférase (ASAT ou GOT)
  • La gamma-glutamyl transférase (γgt)
  • La phosphatase alcaline (PAL)
On pourra leur associer :
  • Le dosage de la bilirubine
  • Le taux de prothrombine
2.9 – Recherche microbiologique
  • Prélèvement de gorge
  • Des hémocultures
  • Un examen cytobactériologique des urines (ECBU)

VII – Diagnostic différentiel entre :


  • Maladies éruptives : rougeole, scarlatine
  • Éventuellement une allergie médicamenteuse
  • Arthrite juvénile idiopathique (groupe de maladies rhumatismales rencontrées chez les enfants de moins de 16 ans)
  • Autres maladies infectieuses

VIII – Traitement – Prise en charge


En milieu hospitalier et avec une équipe pluridisciplinaire (cardiologue, pédiatre, rhumatologue pédiatrique et un spécialiste en maladie infectieuse).
Il consiste à donner en première intention des  doses élevées d’immunoglobulines IV (IgIV) et en phase aiguë, ajouter de l’aspirine à forte dose par la suite.
Des anticoagulants sont parfois nécessaires (en fonction de l’évolution).
L’emploi des corticoïdes reste déconseillé, mais certains médecins l’utilisent ?
Dans les cas graves, très graves ont peut recourir à la chirurgie cardiaque.
Important
Un traitement institué précocement permet de de réduire nettement le risque de séquelles cardiaques et donc l’apparition d’anévrismes coronariens et d’infarctus.

IX – Maladie de Kawasaki et vaccins


La vaccination anti-rubéole et oreillons doit être reportées à 11 mois ;
En ce qui concerne la rougeole et en cas d’un risque d’exposition, la vaccination doit-être poursuivie.

X – Regard sur la vascularite


Comme son nom l’indique, la vascularite est une inflammation des vaisseaux sanguins.
De tous les vaisseaux sanguins (artères, artérioles, veines, veinules ou capillaires).
Cette inflammation des vaisseaux peut s’accompagner, d’ischémie et de nécrose).
Il existe deux types de vascularite :
La primitive et la secondaire.
La vascularité primaire, n’a pas de cause connue.
La vascularité secondaire, peut être causée par une infection, une intoxication médicamenteuse, par des toxines (bactériennes, parasitaires ou autres).

XI – Notre point de vu


PAS DE PANIQUE

Maladie rare, puisque, elle n’affecte qu’une personne sur 2000 (1/2000).
Prédispositions génétiques.
Peut-être due à une infection virale (covid-19 ???).
La plupart des enfants ayant développés la maladie de kawasaki ont été testés positif au covid-19 (donc pas tous) –
La vaccination à la rougeole peut-être poursuivie ?
Dans notre précédent article « l’important, c’est l’essentiel », nous avons essayé d’établir un lien « pourquoi les enfants ne développent pas la maladie au covid-19, et  nous avons dit, peut-être que c’est du à la vaccination à la rougeole, car il y similitude dans le pouvoir pathogène du virus de la rougeole et covid-19.
Une vaccination massive à la rougeole pourra freiner la maladie au covid-19.
Cette piste de recherche devra être développée.

XII – Conclusion


SARS-CoV-2, ne peut développer la maladie de Kawasaki chez les enfants, qu’en terrain prédisposé.
En cas d’un  (ou de) déséquilibre immunologique (anomalie immunologique).
Elle peut aussi être due à des prédispositions familiales (des cas de la maladie de Kawasaki ont été rapportés chez des membres d’une même famille – fratrie-).
Elle peut aussi être déclenchée sur des terrains prédisposés par un super antigène lors d’une infection virale ou même bactérienne.
Dans notre cas, covid-19 peut-être un déclencheur de la maladie de Kawasaki (mais sur des terrains prédisposés).
Des recherches devront être menées afin d’établir un lien ou non entre l’apparition de la maladie de Kawasaki et le SARS-Cov-2.

XIII – Références bibliographiques



XIV – Lectures recommandées 



XV – Documents à télécharger pour le corps médical et para-médical



Quelques vidéos à voir et à se faire une idée







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